Pouvez monter, Lily fait un immense saut en arrière pour vous mener à Olympie.
Voilà, on est arrivé, arrêtons le char.
Olympie, charmant petit lieu sacré,
heureusement situé à quelques seize petits kilomètres de la mer Ionienne.
(C'est dans le Péloponnèse, pour ceux qui ne savent rien. Bande d'incultes, non mais )
Olympie, ses herbes folles, ses fleurs sauvages, ses mouches à la con.
Et ses Jeux Olympiques.
Ouaouh...
C'est donc là que furent remportées de 776 avant J.-C (ça nous rajeunit pas,
hein, Loli) jusqu'à 393 après J.-C (plus de onze siècles), les victoires les plus éclatantes de l'antiquité.
On n'y faisait pas que du sport, les poètes venaient y lire des vers, les comédiens y jouaient des tragédies.
Bref, on se marrait bien.
Au programme des athlètes, la course vitesse, le demi-fond, la course de fond mais aussi saut, lancer du disque, lancer de javelot et lutte à mains plates
(fallait les aplatir avant ). Saut en longueur, saut en hauteur.
Rien de nouveau sous le soleil.
Inepuisables, ils étaients, les bestiaux.
La quatrième journée, il y avait les courses de char.
Et aussi le pugilat, une sorte d'escrime à coups de poings, truc cool par excellence et le pancrace, autre épreuve de lutte meurtrière puisque tous les coups y étaient permis, cela en faisant à coup sur une épreuve très barbare.
Sont pas un peu fous, ces romains ?
Aux quatrième et cinquième siècle, chaque cité possédait un stade et organisait l'été des fêtes athlétiques.
Ainsi, les entraîneurs sportifs arrivèrent à une connaissance étendue du corps humain et de la diététique.
Allez, assez d'histoire pour aujourd'hui, on rentre à la maison ....
Lily
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